La vidéoprotection
Val-et-Forêt a choisi ce système pour assurer une sécurité à la population, en complément des moyens mis en œuvre par la Police Municipale intercommunale et la Police Nationale.

Dès 2009, Val-et-Forêt a choisi d’équiper son territoire de caméras de vidéoprotection pour permettre avant tout la sécurité des personnes et des biens, mais aussi la protection des bâtiments publics, la sécurité routière et l’assistance aux personnes. C’est un outil complémentaire et nécessaire des missions des policiers municipaux et nationaux, qui permet d’intervenir plus rapidement et d’améliorer la gestion des incidents.
Le CSU au poste de Saint-Prix
Les caméras sont pilotées depuis l’unique Centre de Supervision Urbaine (CSU) aménagé dans les locaux de la Police municipale intercommunale à Saint-Prix. Une équipe de cinq opérateurs habilités par la préfecture se relaie sept jours sur sept. L’enregistrement automatique des images est conservé pendant sept jours. Au-delà, elles sont automatiquement détruites. Durant cette période, il est impossible de les visionner sans habilitation et réquisition judiciaire. Par ailleurs, la Police nationale, grâce à une convention de coordination, dispose d’un écran répétiteur au sein du Commissariat d’Ermont.Une progression de caméras
Le territoire de la Communauté d’agglomération compte actuellement 48 caméras : 15 à Ermont, 8 à Eaubonne, 8 à Saint-Leu-la-Forêt, 4 à Montlignon, 7 à Saint-Prix et 6 au Plessis-Bouchard. Pour le premier semestre 2013, 7 nouvelles implantations sont prévues sur la commune d’Ermont et 6 sur Eaubonne.
Depuis la mise en service de la vidéoprotection sur Val-et-Forêt, près de 2 000 faits ont été constatés et plus de 300 interpellations ont été effectuées.
Ce constat concerne différents délits allant du trafic de stupéfiants aux agressions, vols ou dégradations.