La « ZAC du Bois Servais » : un projet de longue haleine
Le projet de la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) du nord de la Plaine de Boissy au Plessis-Bouchard, dite « du Bois Servais », subit d’importants retards. Plusieurs raisons expliquent ce ralentissement.
La Communauté d’agglomération Val-et-Forêt et la ville du Plessis-Bouchard ont prévu, au nord de la Plaine de Boissy, la création d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) de 21,8 hectares avec la construction de 300 logements, d’une Zone d’Activités Economique (ZAE) d’une dizaine d’hectares. Au-delà de la ZAC, la ZAE se poursuivra sur quatre hectares ainsi qu’un collège et un gymnase sur deux hectares.
Une étude de trafic indispensable
En moyenne, il faut compter une dizaine d’années entre l’expression de la volonté de créer un nouveau quartier et la livraison finale de l’opération d’aménagement.
Un projet d’aménagement réalisé sous forme de ZAC doit être crée sur la base d’un dossier de création qui comporte une étude d’impact. Cette dernière contient des données en relation avec l’importance des travaux d’aménagement projetés et leurs incidences sur l’environnement. De ce fait, Val-et-Forêt, la ville du Plessis-Bouchard et le Conseil général du Val-d’Oise, ont décidé d’étudier plus précisément les impacts du projet d’aménagement sur la circulation routière locale. Ainsi, une étude de trafic est en cours de réalisation. Elle vise à mieux connaître l’état actuel du trafic aux abords de la ZAC du Bois Servais, à prévoir précisément le trafic généré par le projet, et à définir les itinéraires et aménagements de voirie nécessaires. Par ailleurs, l’étude de trafic permettra au Conseil général de déterminer le coût des infrastructures routières et la participation de l’aménageur à hauteur des besoins générés par la ZAC.
La création de la ZAC et le choix d’un concepteur-aménageur
Après l’étude d’impact, les prochaines grandes étapes consisteront à la
création de la ZAC et à la mise en concurrence des
concepteurs-aménageurs et de désigner un lauréat. Cette mise en
concurrence aura lieu dès lors que la Communauté d’agglomération
Val-et-Forêt et le Conseil général du Val d’Oise auront déterminé
ensemble la participation demandée à l’aménageur dans le financement
des infrastructures.